Le lac qui n’était pas là
Deux randonneuses se sont perdues dans les Hautes-Pyrénées après avoir suivi une carte générée par ChatGPT. L’anecdote fait sourire. Ce qu’elle révèle sur notre rapport aux IA génératives, beaucoup moins.
Deux randonneuses se sont perdues dans les Hautes-Pyrénées après avoir suivi une carte générée par ChatGPT. L’anecdote fait sourire. Ce qu’elle révèle sur notre rapport aux IA génératives, beaucoup moins.
Selon Microsoft (mai 2026), la France conserve sa 5ᵉ place mondiale : ~47,8 % des actifs utilisent l’IA générative. Le terrain est mûr — reste à passer de l’usage bricolé au déploiement maîtrisé.
Hugging Face publie son bilan de l’open source au printemps 2026 : DeepSeek, Llama 4, Mistral 3… La preuve que l’IA ouverte, auditable et hébergeable chez soi, avance toujours face aux modèles fermés.
Au Royaume-Uni, une indépendante a récupéré 7 000 £ d’impayés avec l’aide de Garfield AI, premier cabinet d’avocats agréé fondé sur l’IA. Coût : 400 £, contre un avocat et un plaideur en face. Pour une fois, l’IA ouvre une porte au lieu d’en fermer une.
Même prompt, trois modèles phares, du code réel et un chrono. Première manche de notre benchmark : créer une simulation de ruche d’abeilles en un seul fichier HTML. Les écarts sont vertigineux.
J’ai dit oui à une invitation. Mon IA a répondu. Leur IA a répondu. Et pendant 43 minutes, sans que personne ne le sache, deux programmes se sont complimentés — jusqu’à ce que quelqu’un coupe.
En avril 2026, les modèles chinois (DeepSeek V4, Qwen3.6, GLM-5.1) représentent 48 % du trafic OpenRouter, contre moins de 2 % fin 2024. Facteur clé : un avantage prix de 10 à 20×.
Mistral AI sort Mistral Small 4, entièrement open source, déployable en local. Il égale ou dépasse GPT-OSS 120B sur plusieurs benchmarks tout en produisant des réponses plus courtes.
Nous Research publie Hermes Agent, un agent IA open source qui apprend seul : après chaque tâche, il compile un « skill » à partir de ses réussites et de ses erreurs corrigées.
Le modèle Claude Mythos Preview a identifié plus de 10 000 vulnérabilités critiques dans les logiciels les plus utilisés au monde. Le défi n’est plus de trouver les failles, mais de les corriger assez vite.